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ÉCHOS DES JOURNÉES DE LA FRANCOPHONIE – l’atelier des lectures banariennes

jeudi 11 avril 2013 10:51 | Auteur: Anatol LENȚA
Étiquettes: Francophonie, événement
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    Du 20 au 29 mars 2013, le Département de Philologie française «Grigore CINCILEI» de l’Université d’État de Moldavie a de nouveau vécu au rythme de la Semaine de la Francophonie – rendez-vous incontournable des francophi- les qui ont été conviés à vivre activement le temps d’un ate- lier de lecture avec trois professeurs impliqués, d’une table ronde avec des invités d’Aix-en-Provence, d’un lancement de livre et de site francophone, d’un concours avec des prix ou d’un concert francophone.

    Événement unique dans le monde académique moldave, l’atelier des lectures banariennes a marqué les Journées de la Francophonie au département. Cette édition 2013, sur le thème «Le prototype féminin dans le texte banarien», a réuni les professeurs et les étudiants en 3ème année, Ier cycle, pour re-découvrir le sens pluriel des textes banariens du re- cueil à titre ambivalent «Gust de Mătrăgună».

    Pour débuter l’atelier, M.Ion GUŢU, chef du département, a souligné l’importance de l’organisation de pareilles activi- tés dans le milieu universitaire, car elles prouvent la viabi- lité de l’œuvre de Victor BANARU, assurent le dialogue des générations et cultivent chez les étudiants le goût des débats et des communications sur les problèmes existentiels et axio- logiques traités dans l’ouvrage. Pour continuer, Monsieur le professeur s’est souvenu des débuts prometteurs de création littéraire de l’écrivain et a révélé les facettes moins connues de sa personnalité complexe – docteur d’État, professeur ti- tulaire, directeur du Département de Philologie française de l’ UÉM (1984-1997), fondateur de l’APFM, traducteur et pro- sateur francophone.

    Mme Cristina ENICOV, enseignante au Département, est partie d’une autre perspective pour compléter l’image de Vic- tor BANARU – pro- fesseur fasciné par la matière enseignée qui a influencé l’itinéraire intellectuel de ses disciples. Pour sa part, Mme Sil- via GUŢU, enseignante au même département, a sensibilisé le public aux valeurs du texte littéraire banarien, maquetté avec rigueur scientifique, mais de substance poétique évidente, ancrée sur les ambiguïtés et sur les polyvalences.

    L’atelier s’est poursuivi avec succès par une analyse quasi- exhaustive des facettes de la femme bessarabienne, activité qui a enthousiasmé les étudiants venus nombreux pour témoigner leur intérêt pour les nouvelles à goût doux-amer de belladone.

    L’événement s’est achevé par les présentations, en binômes, des projets thématiques, inspirés des nouvelles de Victor BA- NARU, qui ont allié compétence (langagière, interprétative, culturelle, civique, méthodologique) et plaisir esthétique.

Anatol LENŢA 

 

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